Le Guatemala

la République du Guatemala, en espagnol (langue officielle) República de Guatemala, est un pays d’Amérique centrale entouré par le Mexique, le Belize, la mer des Caraïbes, le Honduras, le Salvador et l’océan Pacifique. Il fait partie de l’Amérique latine. Son nom vient du nahuatl Cuauhtēmallān, qui peut se traduire par «Lieu rempli d’arbres» et signifie peut-être «Pays des K’iche’». Sa monnaie nationale est le quetzal, faisant référence à l’oiseau sacré dont les Mayas utilisaient les longues plumes de la queue comme objets de luxe.

La grande majorité des habitants descendent directement des Mayas. Les Indiens, qui représentent 60 % de la population, ont su conserver leurs langues, leurs coutumes, leur folklore et leurs costumes particulièrement riches en couleurs. À la différence du Mexique, beaucoup plus métissé, on est ici plongé en pleine culture amérindienne, au cœur du monde maya.
La plus grande partie du Guatemala est sauvage, intacte, authentique. Et puis il abrite un site archéologique extraordinaire, Tikal, et l’un des plus beaux lacs du monde, Atitlán, entouré de ses volcans aux cônes parfaits…

 

Tikal

3 nov 2017

Après quelques jours excellents au Belize, (malgré des moustiques voraces) nous faisons nos premiers pas au Guatemala. Le passage à la frontière a pris un peu de temps: plus d’une demie heure pour la sortie du Belize ou on doit payer 80 Bz et une autre demie heure coté Guatemala ou on a payé la fumigation, le permis d’importation du véhicule pour un total de 200 Q. pas d’assurance! la lenteur des formalités, le temps pris par les douaniers pour essayer de lire la carte grise et remplir les formulaires demande beaucoup de patience et de tolérance…. Tout se fait néanmoins dans une atmosphère très décontractée. Il n’y a pas de distributeurs de billets et encore moins de bureau de change, il y a des personnes avec de grosses liasses de billets qui font les changes avec un taux à 2,50 au lieu de 3,25 mais on n’a pas le choix!

Le premier camping est au bord du lac Petén Itsa. Ce matin nous visitons Tikal la plus grande cité du monde maya. Elle a été découverte en 1938 et depuis n’est que partiellement restaurée à ce jour. Certains éléments sont toujours enfouis sous la jungle. La visite se passe dans la jungle, avec le cri des singes hurleurs et des nombreux oiseaux.

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360 temple du jaguar

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Rio Dulce

4 nov 2017

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Le village de Flores vue depuis notre camping, on voit le village innondé

 

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Lac Izabal, nous avons dormi à “Mar Marina”

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Régime entier de petites bananes pour 2,2 euros

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Bananes, sirop d’érable flambées à la Téquila! énorme

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Coban

5 nov 2017

La route est longue jusqu’à Coban, avec de nombreux camions, la vitesse moyenne sera de 60 km/H sur les 300 km. Après ces 3 jours de voyage, nous sommes tombés sous le charme du Guatemala, les routes et les jardins sont bien entretenus, la végétation est luxuriante car il pleut beaucoup (8 mois sur 12) dans cette région montagneuse, sur les routes il n’y a que très peu de «tumulos», les «topes» locaux. Les gens sont très souriants et nous font de grands signes amicaux, ils sont étonnés d’apprendre que l’on vient de France avec notre camping car; notre vendeur de bananes connaissait de nom la France et notamment Marseille et Paris, grace à sa passion du foot.

Au bord de la route, des vendeurs proposent des ananas, des bananes, du raisin, des papayes, ramboutans et divers légumes, c’est bien plus économique et sympathique qu’au supermarché du coin et on se régale.

Au XIX siècle, la région de Coban accueillit une importante communauté Allemande qui possédait d’immenses plantations de café, mais leur soutien trop voyant au régime Nazi leur valu une extradition en règle, suite à d’aimables pressions Américaines. Les planteurs eurent le mérite d’introduire dans la région la cardamone dont le pays est aujourd’hui le premier exportateur mondial. Les graines sont achetées au prix d’or par l’Arabie Saoudite et les pays du Golfe Persique pour parfumer leur café.

Ce soir, nous campons dans un beau jardin d’orchidées dont la monja blanca est l’emblème du Guatemala.

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Orchidées miniatures, la fleur sort de la feuille, à peine visible à l’oeil nu

 

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Huehuetenango

6 nov 2017

Nous pensions faire une petite journée de route avec 186 km pour rejoindre Huehuetenango depuis Coban, la première ville est pleine d’activité et de couleurs; nous en profitons pour faire nos courses et traverser le marché. Mais la terre remplace vite le goudron et devient très difficile à rouler sur plus de 25 km, de nombreux virages pour passer de 1400 m à 800m, ou nous avons croisé de nombreux camions. Des enfants avec une pelle bouchent quelques trous et nous arrêtent pour avoir quelques pièces, ils ont entre 5 et 8 ans, à court de pièces, nous donnerons des fruits et des gâteaux et bientôt plus rien car ils sont nombreux, c’est difficile de passer sans s’arrêter car ils nous courent après.

Cependant les paysages sont magnifiques, beaucoup de plantation de bananes, de café, des cochons attachés à une ficelle devant la maison, des volailleset les femmes habillées en habit traditionnel avec des fleurs sur leur corsage. Certains vendent leurs récoltes.

 

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2 heures pour faire 25 km, route dite “nationale”, on ne s’est pas méfié!

 

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Abri bus

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Rencontre sur la route, on échange quelques mots

 

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Plant de café

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Le cimetière très coloré au premier plan

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Il fait frais à 1850 m d’altitude, 12° le matin

Nous arriverons à la tombée de la nuit dans un petit camping tenu par la famille Mauricio, nous leur demandons si nous pouvons manger à leur «restaurant», et nous mangerons tous ensemble en discutant autour de la table avec leurs 3 enfants. Beaucoup d’étrangers passent par leur camping en suivant les recommandations de Ioverlander, une application que les voyageurs (et nous aussi ) enrichissent et commentent et Mauricio en est très fier.

Panajachel

8 nov 2017

Qualifié d’un des plus beaux lacs au monde, entouré par une chaine de volcan, le lac s’étend sur plus de 130km² à 1560 m d’altitude en climat tropical. Tout autour, des villages Cakchiquels et Tzutuhils qui ont gardé leur mode de vie traditionnel fondé sur la pêche et la culture (maïs et café).

Notre camping nous offre une vue magnifique devant le lac et les volcans. Nous profitons du jardin de l’hôtel entretenu par plusieurs jardiniers, c’est un plaisir de s’y promener au milieu des fleurs et des plantes tropicales.

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San Juan et Santiago d’Atitlan

9 nov 2017

Qualifié l’un des plus beaux lacs du monde, entouré par une chaine de volcan, le lac s’étend sur plus de 130km² à 1560 m d’altitude en climat tropical. Tout autour, des villages Cakchiquels et Tzutuhils qui ont gardé leur mode de vie traditionnel fondé sur la pêche et la culture (maïs et café).

Notre camping nous offre une vue magnifique devant le lac et les volcans. Nous profitons du jardin de l’hôtel entretenu par plusieurs jardiniers, c’est un plaisir de s’y promener au milieu des fleurs et des plantes tropicales.

Nous prenons un bateau, ce matin à 8 heures, qui nous amène sur la rive opposé à San Juan, un chauffeur de tuk tuk nous propose un circuit pour visiter une fabrique de textile, de chocolat, de café et de plantes médicinales, puis il nous amène à San Pedro ou nous prenons un bateau pour Santiago d’Atlitan

Chaque village a son costume, c’est un vrai défilé de mode dont les étoffes sont d’une grande richesse aussi bien pour les hommes que pour les femmes. Ici et dans tout le Guatemala, il y a peu ou pas de laverie, les femmes lavent le linge en groupe dans les lacs, les rivières ou les lavoirs.

Comme au Mexique, la tortilla est la base de l’alimentation comme peut l’être notre pain, on s’en sert parfois comme couteau et fourchette, elle peut être à base de maïs blanc ou noir.

Les boutiques touristiques ont envahi la plupart des villages, toutefois ces villages ont encore leur authenticité avec leurs habitants, les marchés et leur mode de vie traditionnel qui n’ont rien à voir avec du folklore.

Nous rencontrons Jérémy et Vincent, 2 frères venus de Nantes et qui pédalent du Canada jusqu’en Argentine pour une association qui vient en aide aux enfants du monde qui ont besoin d’une intervention cardiaque. Ce fut un plaisir de discuter avec eux, on espère se retrouver sur notre longue route.

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Femmes qui lavent leur linge Jérémy et Vincent, the biking bros’heart

 

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San Andrés Xecul

10 nov 2017

Nous avons quitté le lac Atiltan pour une région montagneuse et agricole entre 2500 et 3000 m d’altitude. Le village de San Andrès de Xecul est célèbre pour son église jaune, alors que nous visitons le village, un jeune qui travaille dans une teinturerie nous invite spontanément à visiter son lieu de travail. Ils reçoivent des bobines de fils blancs qu’ils vont d’abord transformer en écheveaux, puis les teinter, les faire sécher et les conditionner pour la vente. Cette visite contraste avec celle d’hier, ou l’on avait pu voir un atelier à l’ancienne, avec la teinture utilisant des pigments naturels et un travail manuel.

Beaucoup de gens travaillent dans les champs, jeunes et vieux, la retraite n’existe pas au Guatemala comme dans de nombreux pays en Amérique centrale et du sud. Certains ramassent le maïs, préparent la terre, sèment ou plantent; tout se fait à la main dans des champs immenses parfois très en pente.

Au Guatemala, tous les jours, beaucoup de personnes sont attirés par notre camping-car et viennent discuter pour savoir d’où l’on vient et sont très fiers que l’on visite leur pays et nous souhaitent la bienvenue; ils nous souhaitent bonne chance pour la suite du voyage et nous apprécions ces échanges qui contribuent à nous faire aimer ce pays.

Nos courses se limitent à l’achat de fruits, de légumes et œufs au marché, poulets rôtis que l’on trouve de partout et de l’eau; il n’y a plus de super marché, et c’est très bien ainsi. Nous apprécions les marchés ou l’on mange bien dans des petits restaurants populaires pour 2 ou 3 euros.

Le camping du soir est sur le site de piscines d’eau chaude naturelle au milieu d’une forêt tropicale très dense ou le brouillard crée une ambiance un peu mystique. Demain, nous partons pour Antigua.

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Les cimetières sont très décorés pour la fête des morts, ils mangent et festoient dans le cimetière et font voler des cerf volants

 

 

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Pollo au feu de bois

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Antigua

11 nov 2017

Elle fut fondée par les Espagnols en 1543 sous le nom de Santiago de los Caballeros de Guatemala dans le but de devenir la troisième capitale du Royaume de Guatemala. Elle fut reconnue à l’époque comme la troisième plus belle ville des Indes espagnoles. Le conquistador Bernal Díaz del Castillo, ancien compagnon de Hernán Cortés, en fut longtemps le gouverneur.

À de nombreuses reprises la ville fut victime de séismes. C’est par la violence que la nature viendra à bout de la cité espagnole d’Antigua en l’ensevelissant sous les ruines d’un tremblement de terre. Après le séisme de 1773, le gouvernement espagnol décida de déplacer la capitale dans un autre lieu. Santiago devient alors Antigua qui signifie «l’ancienne»

En 1976, des secousses ont encore détruit plusieurs églises; en 2010 le Pacaya est entré en éruption sans impact important. Antigua se visite à pieds dans des rues aux pavés mal ajustés, aux maisons basses et aux patios fleuris. Située à 1500m d’altitude, elle est dominée par 3 volcans, l’Agua qui est éteint, le Fuego et le Acatenango qui eux toujours en activité; plusieurs fois par jour, nous les avons vu cracher des nuages de fumée noire.

 

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Le volcan Fuego, 3763 m d’altitude, dernière éruption en 2012

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Antigua suite

12 nov 2017

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Couvent de La Merced

 

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Dans les ruines du monastère se trouve une grande fontaine, avec une vasque de 27 mètres de diamètre

 

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L’église de La Merced

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Les cellules monastiques sont disposées autour d’un patio circulaire

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Las Capuchinas, ou couvent des Capucines fondé par des religieuses madrilènes, terminé en 1736 sous la direction de Diego de Porres

 

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Antigua suite

14 nov 2017

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Le Fuego et l’Acatenago vue depuis la mairie

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Le volcan Agua

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Monterrico

15 nov 2017

Après 4 jours passés à Antigua, ou nous avons foulé tous les pavés, nous passons la dernière soirée avec la famille de Romain et Laetitia et celle de Christophe et Aline, qui se termine par des bananes flambées rhum et tequila avec en toile de fond le Fuego qui régulièrement crache des gerbes de feu, le spectacle est magnifique dans la nuit noire.

Nous quittons nos amis avec la promesse de se revoir fin janvier au Costa Rica, nous y retrouverons Shay et sa famille, un couple Israélien et Chilien avec leur enfant. Nous avons très apprécié ce camping international qui est mis gratuitement à disposition des touristes et gardé jour et nuit par la police touristique d’Antigua.

Nous prenons la direction de la côte pacifique du Guatemala à 75 km de la frontière du Salvador que nous prévoyons de traverser demain matin. Nous bivouaquons en bord de plage dans un centre de protection des tortues. La plage a un sable noir qui nous fait penser à de la lave réduite en poussière.

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Pour les connaisseurs, des éponges végétales (moup)

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Départ pour une très longue ou une très courte aventure…

Ce qui nous a plu au Guatemala:

Tout d’abord la gentillesse des gens qui viennent spontanément nous dire bonjour et nous souhaiter la bienvenue dans leur pays

Les marchés dans les villes et villages, très colorés et animés, ou l’on achète tout pour le repas mais aussi les vêtements et la quincaillerie. Pendant ces 2 semaines, nous ne ferons pas de super marché.

Les femmes qui portent pour la plus part des vêtements traditionnels richement brodés, pour les hommes, seuls quelques anciens portent encore une tenue traditionnelle.

Le lac Atitlan et ses volcans et Antigua et ses volcans en activité

Les fruits que l’on achète en bordure de route à un bon prix

Le plein d’essence qui est très économique, 0.6 euros le litre de diesel

Les villes de style colonial

 

Ce qui nous a moins plu

Les décharges que l’on trouve dès qu’une aire est disponible en bordure de route.

En conséquence, la difficulté de se garer en bordure de route, car il y a peu d’aire de repos; il nous était difficile de trouver un endroit pour s’arrêter le midi.

L’état des routes qui rendait imprévisible la durée d’un trajet, on pouvait passer d’une route goudronnée à une route défoncée pendant plusieurs km sans oublier les slaloms permanents entre les trous de la route.

Bélize

Salvador Honduras